Tu es un processus de vie.
Tous les jours : en mangeant, en respirant, en pensant d'une certaine
façon, tu plantes des causes. Il y a un aspect qui est évident, c'est
l'alimentation bien sûr, mais il y a aussi le stress.
Quand tu es assujetti à tes pensées, que tu es ce qu'on appelle HPE ou HPI,
c’est-à-dire hypersensible, tu vas produire du cortisol et de l'adrénaline en
permanence.
Et là, tu vas t’autoempoisonner.
Voilà pourquoi.
Prenons un exemple simple : l'ouvrier qui mange ses sandwichs
merguez, qui boit son pack de bière par jour et qui fume ses deux paquets de
clopes… pourquoi il n’a pas confronter à la maladie, lui, alors que l'autre
personne, qui ne mangeait pas si mal que ça a priori, a une maladie ?
Parce qu’il y en a un qui ne se pose pas de question, qui vit, qui se laisse
vivre et qui est très bien parce qu’il n’est pas dans le stress de : comment
je vais faire demain, et cette société,
ce gouvernement, et le vaccin,
et Macron, et la guerre dans le
monde, et les génocides.
Tu vois ? Il n’est pas là-dedans. Donc lui, il ne produit pas de cortisol et d’adrénaline. Et la nourriture, c’est un catalyseur. C’est les deux ensemble, liés, qui amènent souvent la problématique existentielle qu’on appelle la maladie.
Voilà pourquoi on dit que la maladie est émotionnelle aussi.
D’ailleurs, que veut dire maladie ? Le mal te dit quoi ? Qu’est-ce qu’il t’a
raconté, gué-rire ? Qu’est-ce que ça veut dire la gaieté ? Gay,
si on coupe le mot, et rire. La gaieté et le rire,
c’est-à-dire le moment présent.
Quand tu es dans la gaieté de rire, ça veut dire que tu es en joie. Quand tu es
en joie, ça veut dire que tu ne penses pas. Jamais tu n’as été en colère et en
joie dans le même instant. Parce que quand tu es en colère, tu es dans ton
mental, dans la réflexion, l’opinion et le jugement.
Et tu crées en toi une dissymétrie et une production de cortisol et
d’adrénaline parce que ton corps croit qu’il y a un danger — c’est l’instinct
de survie —, croit qu’il y a un vrai problème, alors que tu génères des
problèmes dans ton mental, un film mental, un drama
psychologique.
Donc si tu veux aller vers la guérison, il faut
d’abord réguler ton système nerveux. Cela passe par la réduction du stress
chronique, qui est l’un des principaux déclencheurs de déséquilibres
physiologiques. Le stress prolongé stimule l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS), entraînant une sécrétion
excessive de cortisol et d’adrénaline, ce qui affaiblit le système immunitaire,
perturbe la digestion, le sommeil, et favorise l’inflammation systémique.
En apprenant à calmer ton mental — par la
respiration consciente, la méditation, une activité physique régulière ou un
bon sommeil — tu diminues l’activité de ton système nerveux sympathique (lié à
la réponse "fuite ou combat") et tu favorises l’activation du système
parasympathique, responsable de la régénération et de la réparation cellulaire.
Autrement dit, la guérison ne dépend pas
uniquement de l’alimentation ou des traitements, mais aussi de ton état
intérieur. Ton équilibre émotionnel et neurophysiologique est un facteur
déterminant de ta santé globale.